
-Dépêche AFP Cohn-Bendit promet une campagne "difficile" http://
www.romandie.com/infos/news2/090315170650.iqfyti22.asp -Dépêche AFP Européennes; Europe Ecologie veut un Bruxelles de l'emploi
http://www.romandie.com/infos/news2/090315162211.l1y4zfz3.asp Reprise dans Les Echos 16/03
-Européennes : Cohn-Bendit promet une campagne « difficile »...
[ 16/03/09 ]
Daniel Cohn-Bendit a promis hier aux militants d'Europe-Ecologie une campagne des européennes « difficile ». « La tâche de cette campagne sera difficile parce que nous devons dire aux gens que pour sauver la planète, pour sauver les emplois, il faut changer », a assuré Daniel Cohn-Bendit, tête de liste en Ile-de-France, lors de la convention nationale du rassemblement Europe-Ecologie constitué autour des Verts, de José Bové et de proches de Nicolas Hulot. Pour le coprésident des Verts au Parlement européen, qui souhaite réunir « ceux qui ont peur de la fin du mois et ceux qui ont peur de l'effondrement de la planète », il faut « travailler autrement, consommer autrement et vivre autrement ». Seule l'Europe a « la dimension de pouvoir donner une réponse écologique à la transformation de l'économie », a-t-il assuré. Europe-Ecologie propose d'ailleurs la tenue « en urgence » d'un « Bruxelles de l'emploi », « véritable Grenelle à l'échelle européenne », a expliqué Yannick Jadot, ex-Greenpeace et tête de liste dans l'Ouest. Voulue comme une « réunion de famille », cette convention précède le lancement officiel de la campagne le 8 avril à Toulouse. Six députés Verts (deux ont quitté le mouvement depuis) avaient été élus en 2004.
Les Echos
-Article DNA 16/03
France
EUROPÉENNES
Cohn-Bendit mobilise
Daniel Cohn-Bendit a promis hier à Paris aux militants d'Europe-Écologie une campagne des européennes «difficile» car il faudra réunir « ceux qui ont peur de la fin du mois et ceux qui ont peur de l'effondrement de la planète », il faudra « travailler autrement, consommer autrement et vivre autrement ».
Daniel Cohn-Bendit a également proposé une «alliance» contre le renouvellement à la tête de la Commission européenne de José Manuel Barroso à l'automne prochain, et se verrait bien le prochain président du Parlement européen.
Édition du Lun 16 mars 2009
-Ouest France 16/03 Ecologistes: pour un Grenelle européenn
http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-ecologistes-pour-un-Grenelle-europeen-_3635-860869_actu.Htm -Le Parisien.fr 15/03 : Cohn-Bendit se verrait bien président du parlement européen
15.03.2009, 19h50 | Mise à jour : 19h59
Un écolo à la tête du Parlement européen ? Pour Daniel Cohn-Bendit,
pourquoi pas. Et pourquoi pas lui. Tête de liste en Ile-de-France pour les
prochaines élections européennes de juin prochain, l'élu a proposé ce
dimanche une «alliance» contre le renouvellement à la tête de la
Commission européenne de José Manuel Barroso à l'automne prochain, et n'a
pas écarté la possibilité de devenir président du Parlement européen.
La tête de liste en Ile-de-France aux européennes de juin a lancé, en
clôturant la convention nationale de son rassemblement Europe-Ecologie:
«Nous allons proposer à tous ceux qui le veulent de faire un alliance sur
le mot d'ordre +Stop Barroso+, contre le renouvellement de celui qui est
l'un des acteurs les plus néfastes de l'Europe».
Selon le co-président du groupe Verts au Parlement européen, «d'un côté
Nicolas Sarkozy vous raconte qu'il est de plus en critique face à Barroso»
mais «en réalité, le Parti populaire européen (PPE) dont est membre l'UMP
est le parti qui a reproposé de renommer Barroso».
S'il y a «une personne qui, justement, propose une autre politique que
celle de Barroso pour la présidence de la Commission, nous participerons à
une alternative à Barroso», a poursuivi M. Cohn-Bendit, faisant notamment
allusion au socialiste danois Poul Nyrup Rasmussen.
«La contrepartie», c'est que le groupe des Verts, «groupe autonome», «se
proposera à prendre la présidence du Parlement européen parce que, pour
nous, le Parlement européen, c'est l'endroit où on doit faire de la
politique», a-t-il précisé.
«Ce sera moi ou quelqu'un d'autre, on verra», a-t-il dit, espérant que le
groupe Verts passe de «42 à une soixantaine» de députés européens.
Leparisien.fr avec AFP